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Karl Demyttenaere
23 février 2017 Dernière mise à jour le Jeudi 23 Février 2017 à 09:34

Alors que les autorités catalanes semblent plus déterminées que jamais à organiser un référendum sur l’autodétermination en septembre, le gouvernement espagnol campe toujours sur ses positions.

Espagne

Malgré les injonctions de Madrid, la Catalogne garde le cap : l’organisation d’un référendum sur l’autodétermination pour le mois de septembre de cette année. Les autorités espagnoles pourraient dans ce cas aller jusqu’appliquer l‘article 155 de la Constitution, soit une suspension partielle des compétences de la Catalogne. Ainsi, les Mossos d’Esquadra, la police catalane passeraient sous le contrôle de Madrid. 

Une option qui n’est plus à écarté, en particulier depuis la judiciarisation du bras de fer entre la Catalogne et l’Etat espagnol avec le procès de l’ex-président Artur Mas. Le prédécesseur de Carles Puigdemont est poursuivi pour l’organisation d’une consultation symbolique en 2014. Cet évènement a renforcé la détermination d’une partie des indépendantistes.

Une quête de légitimité 

Carles Puigdemont, en place depuis janvier 2016, n’a jamais été reçu par un chef d’Etat étranger même si le Président de la Generalitat s’est rendu à Bruxelles pour plaider sa cause et à nouer dernièrement un partenariat avec la Région Occitanie, dans le sud de la France. Précisément, Paris a affirmé à plusieurs reprises qu’elle resterait du côté de l’Espagne.

A noter également qu’en trois ans, beaucoup de sondages révélent des scores très serrés sur la question de la sécession.

Pour en savoir plus sur les grandes priorités économiques et politiques de la Catalogne, découvrez notre interview de Carles Puigdemont, Président de la Generalitat :

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