Le Président catalan déchu, Carles Puigdemont, a accordé un entretien au quotidien belge le soir. L’ancien maire de Gérone a envisagé un accord avec l’Espagne. De son côté, Mariano Rajoy était présent en opération séduction à Barcelone. Enfin, le par
Destitué le 27 octobre dernier de son poste de président de la région autonome de Catalogne, Carles Puigdemont a fui la péninsule ibérique. Madrid a d’ailleurs établit un mandat d’arrêt à son encontre pour motif de rébellion et d’organisation illégale de référendum.
Pourtant, l’Indépendantiste a évoqué avec le quotidien Belge l’hypothèse d’un accord avec l’Espagne.
« Je suis disposé et j’ai toujours été disposé à accepter la réalité d’une autre relation avec l’Espagne. »
Puigdemont, candidat aux élections de décembre ?
Le 21 décembre prochain, se tiendront les élections régionales en Catalogne. Carles Puigdemont n’exclut pas l’idée de se présenter.
Cependant, la situation est délicate pour celui qui a présidé la Catalogne entre janvier 2016 et octobre 2017.
En effet, la coalition de son parti le PDeCAT avec celui d’Oriol Junqueras, l’ERC, a volé en éclats.
Oriol Junqueras, la scission chez les sécessionnistes
Une scission chez les indépendantistes qui pourrait sonner le glas des espoirs placés dans un Etat Catalan.
Toujours en détention préventive, Oriol Junqueras a vu son parti ne pas tomber d’accord avec celui de Carles Puigdemont avant la date butoir pour enregistrer les alliances électorales. L’ancien vice-président du gouvernement de Catalogne devrait être le candidat de la gauche républicaine le 21 décembre prochain.
Rajoy en visite à Barcelone
Mariano Rajoy n’avait pas encore mis les pieds en Catalogne depuis la mise sous tutelle et la dissolution du gouvernement de la région. C’est désormais chose faite. Le premier ministre espagnol s’est rendu à la présentation officielles des candidats du Parti Populaire lors des prochaines élections catalanes.
Le chef du gouvernement espagnol a d’ailleurs demandé aux traditionnels abstentionnistes de sortir de leur mutisme et de voter pour son parti.
A 6 semaines du scrutin, chacun avance ses pions.


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