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D'Andréano Nicolas
24 novembre 2017 Dernière mise à jour le Vendredi 24 Novembre 2017 à 10:11

Dans 27 jours, le sort de la Catalogne pourrait basculer. Avec un ex-président hors des frontières et un ancien vice-président en détention à Madrid, le gouvernement de Catalogne vit une période transitoire. Pourtant, certains sondages estiment que l

Il reste désormais moins de 4 semaines avant que le peuple de Catalogne ne se rendent dans les urnes. 

Ce sont les 135 sièges du parlement Catalan qui seront mis en jeu lors de ses élections programmées par le premier Ministre espagnol, Mariano Rajoy lors de la mise sous tutelle de la région le 27 octobre dernier.  La majorité absolue se situe donc à 68 sièges. 68 voix qui pourraient faire basculer la Catalogne vers l’indépendance. 

3 listes indépendantistes

La première liste (PDeCAT) est celle de Carles Puigdemont. Le parti de l’ancien président de Catalogne, destitué le 27 octobre, sera représenté le 21 décembre prochain. 

Celui de son ancien vice-Président, Oriol Junqueras, en détention préventive à Madrid, se présentera également. L’ERC est même le grand favori des sondages

Entre les deux anciens alliés, un troisième parti indépendantiste la candidature d’unité populaire (CUP), se positionnera également comme une alternative des sécessionnistes sur les bulletins. 

Carles Puigdemont

 

Ines Arrimadas, figure de proue des anti-indépendance

Avec 25 députés de son parti dans l’ancien parlement Catalan, Ines Arrimadas (Ciutadans) fait office de voie principale de l’opposition à cette séparation entre la Catalogne et l’Espagne. 

Miquel Iceta (PSC) a lui enrôlé des alliés de poids avec le soutien du « Units per Avançar » et de l’UDC.  Sa coalition ambitionne de devenir le parti n°1 de l’opposition à l’indépendance. 

Le PP, parti politique de l’actuel premier ministre espagnol Mariano Rajoy, sera également un choix. Cependant, les sondages donnent Xavier Garcia Albiol, largement perdant. 

Enfin, Catalunya en Comú, a décidé de rester neutre sur cette question de l’Indépendance. Mais le parti de Xavier Domènech est lui aussi loin d’être parmi les favoris.

Ines Arrimadas

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